Capitale du chocolat®
et ville fédérale de la Suisse

Sa vieille ville est considérée comme le berceau du chocolat suisse et est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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et ville fédérale de la Suisse

Sa vieille ville est considérée comme le berceau du chocolat suisse et est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.








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cAPITALE DU CHOCOLAT

Une diversité unique

La Suisse est connue comme le pays du chocolat. Mais saviez-vous également que la ville fédérale suisse possède l'une des plus riches histoires en matière de chocolat, dont les origines remontent au 18ème siècle ?

Parmi les grands noms de cette chronique, on retrouve Tobler et son chocolat de forme triangulaire, dont le nom «Toblerone» résonne dans le monde entier, Lindt et son chocolat fondant, Wander avec l’Ovomaltine, Bloch et la barre de chocolat Ragusa, ainsi que Suchard, qui a appris le métier de chocolatier dans la ville fédérale, ou encore Kaiser, qui a fondé l'usine de Chocolat Villars.

On trouve même des traces qui mènent non seulement à Hershey et à sa Chocolate Town située aux États-Unis, mais aussi à Kohler, sur le magnifique Lac Léman.


Amor ou Gysi sont des exemples de fabricants de chocolat qui se sont retirés du marché très dense de la ville fédérale et qui n'existent malheureusement plus aujourd'hui.

La multitude de pionniers du chocolat qui se trouvaient dans la ville fédérale de la Suisse rend la diversité de cette histoire
unique au monde.

Grâce au fait que le Moulin de Schermen transformait déjà du cacao en 1750, cette histoire unique contient également l'origine du chocolat suisse. L'histoire du moulin lui-même remonte même au 14ème siècle (Bubenberg-Lehen: müli zem Tal …. blöwen).
cAPITALE DU CHOCOLAT

Une diversité unique

La Suisse est connue comme le pays du chocolat. Mais saviez-vous également que la ville fédérale suisse possède l'une des plus riches histoires en matière de chocolat, dont les origines remontent au 18ème siècle ?

Parmi les grands noms de cette chronique, on retrouve Tobler et son chocolat de forme triangulaire, dont le nom «Toblerone» résonne dans le monde entier, Lindt et son chocolat fondant, Wander avec l’Ovomaltine, Bloch et la barre de chocolat Ragusa, ainsi que Suchard, qui a appris le métier de chocolatier dans la ville fédérale, ou encore Kaiser, qui a fondé l'usine de Chocolat Villars.

On trouve même des traces qui mènent non seulement à Hershey et à sa Chocolate Town située aux États-Unis, mais aussi à Kohler, sur le magnifique Lac Léman.


Amor ou Gysi sont des exemples de fabricants de chocolat qui se sont retirés du marché très dense de la ville fédérale et qui n'existent malheureusement plus aujourd'hui.

La multitude de pionniers du chocolat qui se trouvaient dans la ville fédérale de la Suisse rend la diversité de cette histoire unique
au monde.

Grâce au fait que le Moulin de Schermen transformait déjà du cacao en 1750, cette histoire unique contient également l'origine du chocolat suisse. L'histoire du moulin lui-même remonte même au 14ème siècle (Bubenberg-Lehen: müli zem Tal …. blöwen).
cAPITALE DU CHOCOLAT

Le chocolat fondant

Qui l’a inventé? Grâce à l'ingéniosité de Rodolphe Lindt et à son secret tout droit venu du quartier de la Matte, la ville fédérale suisse peut être considérée comme le berceau du chocolat moderne.

Auparavant, les chocolats présentaient une structure fragmentée ou hétérogène dans laquelle on pouvait clairement voir les cristaux de sucre. Pour cette raison, la consistance était soit sableuse, soit visqueuse, comme celles des bonbons au caramel. Le chocolat d’auparavant avait davantage le goût de la fève de cacao naturelle. En conséquence, les arômes étaient nettement plus amers qu'aujourd'hui. Ces chocolats d'alors ne fondaient pratiquement pas.

Ce n'est que grâce au processus d'affinage de Lindt, installé dans la ville fédérale, que le chocolat a obtenu les propriétés qu’on lui connaît aujourd'hui, à savoir une structure homogène et fondante, ainsi que par example des arômes fruités ou fleuris.
cAPITALE DU CHOCOLAT

Le chocolat fondant

Qui l’a inventé? Grâce à l'ingéniosité de Rodolphe Lindt et à son secret tout droit venu du quartier de la Matte, la ville fédérale suisse peut être considérée comme le berceau du chocolat moderne.

Auparavant, les chocolats présentaient une structure fragmentée ou hétérogène dans laquelle on pouvait clairement voir les cristaux de sucre. Pour cette raison, la consistance était soit sableuse, soit visqueuse, comme celles des bonbons au caramel. Le chocolat d’auparavant avait davantage le goût de la fève de cacao naturelle. En conséquence, les arômes étaient nettement plus amers qu'aujourd'hui. Ces chocolats d'alors ne fondaient pratiquement pas.

Ce n'est que grâce au processus d'affinage de Lindt, installé dans la ville fédérale, que le chocolat a obtenu les propriétés qu’on lui connaît aujourd'hui, à savoir une structure homogène et fondante, ainsi que par example des arômes fruités ou fleuris.

Chocolat magique

Qui l’a inventé? Un habitant de la ville fédérale nommé Lindt..

Chocolat magique

Qui l’a inventé? Un habitant de la ville fédérale nommé Lindt..
cAPITALE DU CHOCOLAT

Le conchage

La technique d’affinage de Lindt visant à produire du chocolat fondant s’appelle le conchage, et la machine utilisée à cet effet s’appelle la conche. L’impossibilité de déposer un brevet à l'époque a conduit Lindt à garder son invention secrète pendant des années.

L'exemple de faire fondre le chocolat montre bien à quel point le problème était complexe avant qu'un innovateur du quartier de la Matte n'y trouve une solution technique. Lors du tempérage et du moulage, le chocolatier doit d'abord chauffer le chocolat à 50°, puis le refroidir à 27°, avant de le chauffer à nouveau à 33°, afin qu'il ait la même consistance en refroidissant qu'après le conchage.

L'histoire raconte que la création du chocolat fondant serait accidentelle. En effet, Lindt aurait quitté son atelier un vendredi sans éteindre sa conche. La machine aurait alors poursuivi le conchage pendant le week-end jusqu'au lundi, jour où Lindt serait revenu au travail, tombant ainsi sur une sorte de chocolat complètement nouvelle...

Toutefois, pour obtenir le fondant du chocolat, du beurre de cacao doit être ajouté à la masse de cacao pendant le conchage. Par conséquent, pendant le week-end où aurait eu lieu la fortuite erreur, quelqu’un d’autre aurait dû ajouter le beurre nécessaire. L’histoire ne se contente donc pas d’être illogique d’un point de vue technique. Elle minimise également la complexité de la solution qui a été élaborée dans le légendaire quartier de la Matte, et qui a à la fois révolutionné le monde du chocolat et enchanté de nombreux gourmands.

Affinage du chocolat

Le conchage a donné des aiiiles au chocolat...
cAPITALE DU CHOCOLAT

Contre-argument à la légende

« Schweiz und die Schokolade » est un film documentaire. Par conséquent, le public part du principe que son contenu correspond à la vérité. Il contient pourtant cette légende illogique. Celle-ci pourrait ainsi être interprétée à tort comme étant correcte. Ce n’est qu’en examinant le sujet de plus près que l’on perçoit le contexte tragique. Ce mythe est donc non seulement faux, mais il dévalorise également un personnage tragique.

Afin d'éviter tout malentendu à l'avenir, il est nécessaire de présenter une version alternative. Pour ce faire, on peut s'appuyer sur divers arrêts de justice dans lesquels les faits sont décrits avec précision. C'est sur la base de ces faits que l'histoire vraie de Rudolf Lindt a été écrite. Un site web dédié a été créé pour cette publication. Le résumé en français de ce manifeste y est désormais également disponible.
C'est dans ce moulin, situé au bord de l'Aar, que le chocolat fondant a été inventé.
Le lien suivant vous redirige vers le site web de «Schmelzschokolade».
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Le conchage

La technique d’affinage de Lindt visant à produire du chocolat fondant s’appelle le conchage, et la machine utilisée à cet effet s’appelle la conche. L’impossibilité de déposer un brevet à l'époque a conduit Lindt à garder son invention secrète pendant des années.

L'exemple de faire fondre le chocolat montre bien à quel point le problème était complexe avant qu'un innovateur du quartier de la Matte n'y trouve une solution technique. Lors du tempérage et du moulage, le chocolatier doit d'abord chauffer le chocolat à 50°, puis le refroidir à 27°, avant de le chauffer à nouveau à 33°, afin qu'il ait la même consistance en refroidissant qu'après le conchage.

L'histoire raconte que la création du chocolat fondant serait accidentelle. En effet, Lindt aurait quitté son atelier un vendredi sans éteindre sa conche. La machine aurait alors poursuivi le conchage pendant le week-end jusqu'au lundi, jour où Lindt serait revenu au travail, tombant ainsi sur une sorte de chocolat complètement nouvelle...

Toutefois, pour obtenir le fondant du chocolat, du beurre de cacao doit être ajouté à la masse de cacao pendant le conchage. Par conséquent, pendant le week-end où aurait eu lieu la fortuite erreur, quelqu’un d’autre aurait dû ajouter le beurre nécessaire. L’histoire ne se contente donc pas d’être illogique d’un point de vue technique. Elle minimise également la complexité de la solution qui a été élaborée dans le légendaire quartier de la Matte, et qui a à la fois révolutionné le monde du chocolat et enchanté de nombreux gourmands.

Affinage du chocolat

Le conchage a donné des aiiiles au chocolat...
cAPITALE DU CHOCOLAT

Contre-argument à la légende

«Schweiz und die Schokolade» est un film documentaire. Par conséquent, le public part du principe que son contenu correspond à la vérité. Il contient pourtant cette légende illogique. Celle-ci pourrait ainsi être interprétée à tort comme étant correcte. Ce n’est qu’en examinant le sujet de plus près que l’on perçoit le contexte tragique. Ce mythe est donc non seulement faux, mais il dévalorise également un personnage tragique.

Afin d'éviter tout malentendu à l'avenir, il est nécessaire de présenter une version alternative. Pour ce faire, on peut s'appuyer sur divers arrêts de justice dans lesquels les faits sont décrits avec précision. C'est sur la base de ces faits que l'histoire vraie de Rudolf Lindt a été écrite. Un site web dédié a été créé pour la publication. Le résumé en français de ce manifeste y est désormais également disponible.
C'est dans ce moulin, situé au bord de l'Aar, que le chocolat fondant a été inventé.
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Erste Generation (1750 bis 1847)
BBBBB
1750
1750
Schermenmühle
1795
1795
S. A. Haller
1822
1822
Blütezeit
20 Kakaoverarbeiter
1831
1831
Charles Amédée Kohler
1836
1836
Alt Niklaus
1836
1836
Hunziker und Ballif
1836
1836
Büchler Christ
Zweite Generation (1848 bis 1899)
BBBBB
1848
1848
Brunetti Joseph
1857
1857
J. C. Heuberger (Amor)
1859
1859
Berla und Valentini
1868
1868
Johan Jakob Tobler
1879
1879
Rodolphe Lindt
1892
1892
Alpen Milchgesellschaft
1898
1898
Ernst Krauser
Dritte Generation (1900 bis 1931)
BBBBB
1900
1900
Hershey
Pennsylvania (USA)
1901
1901
Villars
Villars-sur-Glâne (FR)
W. Kaiser gründete die Chocolat Villars in Villars-sur-Glâne (FR). Die eigenen Verkaufspunkte waren über die gesamte Schweiz verteilt. In der Bundesstadt befanden sich die Filialen im Haus, das nach seiner Familie benannt ist und heute der Schweizer Nationalbank gehört.
1904
1904
Wander
Heute in Neuenegg
Es erfolgte der Markteintritt des pharmazeutischen Unternehmens der Familie Wander, welches seit 1865 existierte. 1921 wurde die Ovomaltine-Chocolat im Markt eingeführt. Hinweis für Schokoladenkluster.... Die Schokolade wurde in Zusammenarbeit mit der A & W Lindt hergestellt (T. Fenner, Berner Zeitschrift für Geschichte N° 02/21, Seite 10). 1927 wurde die Produktion in Neuenegg aufgenommen. 1933 kam Dawamalt auf den Markt. 1937 folgte Ovo-Sport. 1960 wurde die Wander von der Basler Sandoz übernommen, welche 1996 mit der Ciba-Geigy zur Novartis verschmolzen wurde. Seit 2001 sind die Malz-Kakao-Ei-Produkte Bestandteil der Associate British Foods.
1906
1906
A & W Lindt
Die A. & W. Lindt wurde gegründet und hatte einen Matrosen mit Flagge als Markenzeichen. Im Jahr 1928 wurde diese Firma von Lindt & Sprüngli übernommen und sogleich liquidiert.
1908
1908
Merkur
Der Sitz des in Olten im Jahr 1905 gegründeten Kaffee-Spezial- Geschäft « Merkur » Schweizer Chocoladen- u. Colonialhaus wurde in die Bundesstadt verlegt. 1955 bestand das schweizweite Vertriebsnetz aus 165 Filialen. Bezüglich des Rohstoffhandels als auch des Vertriebskanals der Merkur sind zwei weitere Clusterbestandteile gefunden. 2004 wurde die Merkur Confiserien AG mit den verbleibenden 40 Filialen von der Läderach übernommen. Diese wurde 1970 von R. Läderach in Glarus gegründet und befindet sich seit 2012 in Bilten.
1919
1919
Tschirren
Nach wie vor in der Bundesstadt
1919 wurde die Confiserie Tschirren eröffnet. Im selben Jahr mietete C. Bloch für seine Aussendiensttätigkeit bei Séchaud eine Büroräumlichkeit in der Bundesstadt.
1922
1922
Haco
Heute in Gümligen
Die Haco wurde als Genossenschaft gegründet. 1923 wurden die Trockenmalzpräparate der Haaf & Co. übernommen, welche aus der Apotheke und Drogerie von F. Haaf-Rubin entstanden war. 1926 kam das Nährmittel Hacosan auf den Markt. 1929 erfolgte die Zusammenarbeit mit der Migros, für die das Eimalzin und später die Farmer-Riegel hergestellt wurden.
1929
1929
Bloch
Heute in Courtelary
C. Bloch richtet eine Schokoladenproduktion in der Bundesstadt ein. Erst 1935 verlegte er seine Manufaktur nach Courtelary. Während des Zweiten Weltkriegs kreierte er dort das heute bekannte Ragusa aus einer Haselnusspaste. 1947 folgte das Torino-Schokoladenbranchli. Beliebt sind auch die verschiedenen Likörschokoladen und die Milchschokolade mit dem Namen des lokalen Bären. 2014 wurde die Schokoladenerlebniswelt eröffnet, die mit den öffentlichen Verkehrsmitteln aus der Bundesstadt in weniger als 60 Minuten zu erreichen ist. Heute wird das Familienunternehmen in der dritten Generation geführt.
1931
1931
Gysi
W. Gysi eröffnet eine Confiserie an der heutigen Welle des Bahnhofs. Er spezialisierte sich früh auf die Herstellung von Hohlkörpern und das Überziehen/Dragieren. Die Schokolade als Halbfabrikat (Kuvertüre) bezog er von Tobler. Sie wurde durch die Länggasse und via Schanzenstrasse per Strassenbahn geliefert. Diese Partnerschaft ist ein weiteres Indiz für einen Schokoladencluster. 1948 erfolgte die Eröffnung der Dragées- und Bonbonfabrik auf dem Kleefeld in Bümpliz. 2003 entwickelte T. Gysi das «Swiss Army Knife» und übernahm 2006 die Führung in der dritten Generation. 2020 erfolgte der Entschluss, sich aus dem Markt zurückzuziehen, woraufhin die geordnete Liquidation folgte. In Erinnerung bleiben die legendären Rampenverkäufe an Freitagen. Dabei wurde den Kunden das breite Sortiment von Gysi erst richtig bewusst. Für die Belegschaft wurden neue Stellen gefunden. Ein Beispiel hierfür ist Monnier in Murten. Auch die im Rahmen eines Biodiversitätsprojekts entstandenen Haselnüsse aus der Region des Wohlensees fanden mit Nobile in Bätterkinden einen neuen Abnehmer. Dort werden sie in Schokolade mit Milch aus der Biosphäre Entlebuch eingearbeitet.
Le long de cette route qui traverse la ville fédérale de la Suisse, on découvre non seulement une histoire culinaire longtemps oubliée, mais on peut également profiter de la tradition alimentaire locale.
Le long de cette route qui traverse la ville fédérale de la Suisse, on découvre non seulement une histoire culinaire longtemps oubliée, mais on peut également profiter de la tradition alimentaire locale.
Made on
Tilda